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Hanuman recherchant des plantes médicinales dans l'Himalaya
(Illustration du Ramayana de Valmiki, fin du 16ème siècle, Yusuf 'Ali, dynastie Moghole)
UPANISHADS GÉNÉRALES
Pranagnihotra Upanishad
Upanishad du Sacrifice offert au Feu du Prana
Traduite et annotée par M. Buttex
D'après la version anglaise du Dr. A. G. Krishna Warrier
Publiée par The Theosophical Publishing House, Madras
et celle de Paul Deussen, reprise par les Prof. V.M. Bedekar et G.B. Palsule
Note préliminaire : AGNIHOTRA : « Sacrifice du Feu » - Rite domestique, pratiqué quotidiennement, devant l'autel du foyer, au cours duquel une oblation de lait est répandue sur le feu.
PRANA : 1) souffle, respiration, vent; 2) principe de vie, vitalité, énergie, force. L’énergie vitale sous-jacente à toute la manifestation cosmique, individuelle et collective; cette énergie remplit 5 fonctions : - prana : l’appropriation, l'ascension (l‘inspiration);- apana : l’expulsion, la descente (l’expiration);- vyana : la distribution et la circulation (la rétention du souffle);- udana : l’émission de sons; la cohésion des énergies matérielles et subtiles dans tout le corps; le processus de désintégration à la mort physique;- samana : l’assimilation des énergies subtiles transformées par udana (digestion et métabolisme de la nourriture).
Cet enseignement marque le passage d'une conception purement rituelle de l'Agnihotra, le rituel domestique quotidien, à une conception spiritualisée où, les dieux étant tous incorporés aux essences subtiles de ce corps physique, le sacrifice est purement intériorisé, donc bien plus efficace au plan de la purification physique, psychique et karmique. La cérémonie sacrificielle devient plus complexe, plus longue, car il s'agit à proprement parler d'une rénovation de l'être entier, qui doit intérioriser tous les objets et toutes les entités présidant habituellement au sacrifice public. La libération est assurée en fin de vie, aussi sûrement que le trépas à Bénarès entraîne la libération immédiate.
Om ! Puisse-t-Il nous protéger tous deux !
Puisse-t-Il nous nourrir tous deux !
Puissions-nous travailler conjointement avec une grande énergie,
Que notre étude soit vigoureuse et porte fruit;
Que nous ne nous disputions pas, et que nous ne haïssions personne.
Om ! Que la Paix soit en moi !
Que la Paix gagne mon environnement !
Que la Paix soit en les forces qui agissent sur moi !
I
Nous allons maintenant expliquer le sacrifice offert en son propre corps, sacrifice qui représente l'essence de toutes les Upanishads, qui est indispensable pour comprendre le fonctionnement de la roue des naissances et des morts (Samsara), qui est exposé par le Véda, et qui se déroule sous le signe de la nourriture.
Se libérer des renaissances est possible dans ce corps humain actuellement en vie, même en se passant du sacrifice par le feu (Agnihotra), même sans le Samkhya (1) ni le Yoga.
1 Samkhya : « Énumération, calcul » - Un des 6 grands systèmes philosophiques hindous; a parfois le sens de jnana yoga. Cf. darshana. Le Samkhya est la philosophie védique originelle, celle que prône Krishna dans la Bhagavad Gita (Gita 2:39; 3:3,5; 18:13,19).Fondé par Kapila vers 500 av. J.-C., ce système développe en priorité un recensement des “catégories d'existence” (les tattvas), dérivés de la paire d'opposés fondamentaux : Purusha et Prakriti, cette dernière évoluant les 3 gunas (qualités ou “modes d'être”) : sattva, rajas et tamas. Toutes les modalités d'interaction et d'assemblage entre tattvas et gunas, selon toutes les proportions possibles, sont examinées méthodiquement. Ses outils cognitifs soutiennent et complètent les disciplines du Yoga, et ces deux systèmes vont être utilisés conjointement, imprégnant tout l'hindouisme ultérieur, y compris le bouddhisme.
Le procédé adéquat consiste à déposer de la nourriture par terre, chacun selon les prescriptions qui lui sont applicables, et à la consacrer en prononçant les trois versets « Les plantes qui se trouvent dans le royaume de Soma... », suivis des deux couplets « Donne-nous, ô Maître de la nourriture, ... »
« Les plantes qui se trouvent dans le royaume de Soma (la Lune),
Nombreuses, diversifiées en centaines de variétés,
Que Brihaspati (le Démiurge) créa dans le lointain passé,
Qu'elles nous protègent des maux redoutés !
Celles qui portent fruit et celles qui n'en portent pas,
Celles qui fleurissent et celles qui ne fleurissent pas,
Que Brihaspati créa dans le lointain passé,
Qu'elles nous protègent des maux redoutés !
Afin de revigorer tes forces, je t'administre (à toi, mon corps)
L'herbe Nagharisha;
Qu'elle t'amène une énergie vitale toute fraîche,
Et mette en fuite les démons !
Donne-nous, ô Maître de la nourriture,
Une nourriture saine et puissante,
Guide le sacrificateur, toujours plus loin,
Que la force soit communiquée aux bipèdes et aux quadrupèdes !
Cette nourriture indigeste que je prends si souvent,
Déjà mâchée par les Rudras (génies destructeurs) et les Pisachas (vampires),
Puisse le Seigneur la purifier de tout danger
Et nous la rendre propice ! Salutations au Seigneur !
Tu résides au sein de tous les êtres,
Dans la cavité du cœur, et partout aussi.
Tu es le sacrifice, Tu es Brahma, et Rudra, et Vishnu,
Tu es l'exclamation “Vasat” (1).
Tu es Eau, Lumière, Principe essentiel, Immortalité ! Tu es Brahman !
Bhur, Bhuvah, Svah (2) ! Om ! Salutations !
1 Vasat : « Que vienne ... » - Invocation sacrificielle, après la récitation d'un hymne et avant de verser l'oblation dans le feu.
2 Vyahrititraya : Proclamation rituelle des 3 mondes (triloka) : bhur, bhuvah, svah. Le mantra “Om bhur bhuvah svah”, représentant respectivement la Terre, l'Atmosphère (ou monde intermédiaire) et les Cieux.
Par les eaux, que la Terre soit purifiée !
Et que sa pureté me purifie à mon tour !
Par Brahmanaspati (1), par Brahma, que la Terre soit purifiée !
Et que sa pureté me purifie à mon tour !
1 Brihaspati (ou Brahmanaspati): le Grand Maître, précepteur des dieux, divinité présidant à l'intelligence, instructeur de la “science des luminaires” (astronomie et astrologie), divinité tutélaire des sacrifices, où il joue le rôle d'intercesseur entre les humains et les dieux.
Les restes de nourriture impropres à la consommation,
De même que les actes négatifs que j'ai pu commettre,
Que cette eau m'en purifie totalement,
Ainsi que des dons que j'ai accepté d'êtres impurs !
Eau, tu es le nectar d'immortalité (Amrita), oui, tu es le support qui transmet l'immortalité et que j'offre à mon souffle de vie (Prana) ! Que l'Eau-mère abreuve son enfant dévoué !*
* Cette dernière phrase est considérée comme douteuse : Ama shisya (s)antoshi.
Salutation au souffle de vie (Prana), le plus important de tous ! Salutation au souffle Apana ! Salutation au souffle Vyana ! Salutation au souffle Samana ! Salutation au souffle Udana ! »*
* Voir la notre préliminaire, Prana, pour ces cinq souffles vitaux.
Avec ces mots, il faut faire l'offrande au Prana avec l'auriculaire, l'offrande à l'Apana avec l'annulaire, l'offrande au Vyana avec le majeur, l'offrande au Samana avec l'index et l'offrande à l'Udana avec tous les doigts.
Puis il faut faire en silence une offrande au feu Ekarshi (en direction du Soleil) (1), deux offrandes au feu Ahavaniya (en l'intériorisant dans la bouche), une offrande au feu Dakshina (en l'intériorisant dans le cœur), une offrande au feu Garhapatya (en l'intériorisant dans le nombril), et une offrande au feu expiatoire* (en l'intériorisant sous le nombril).
1 Ekarshi : nom d'un des feux sacrificiels dans les rites selon l'Atharva Véda, correspondant à l'ardha-matra au dessus du Om, au monde lunaire, aux correspondances subtiles, ainsi qu'aux hymnes qui les exposent. Ce feu ekarshi est le principal dévorateur des offrandes.
Ahavaniya : « propre à l'oblation » - feu du sacrifice védique, à l'est de l'aire sacrificielle, que l'on ranime deux fois par jour au feu du foyer.
Dakshina : don fait aux sacrificateurs, ou don de soi dans le sacrifice.
Garhapatya Agni : le feu rituel du foyer domestique.
* Samvarthaka, le feu transformateur ?
Ensuite il faut dire à l'eau : « Tu es ce qui recouvre ! Pour gagner l'immortalité, je te fais tout recouvrir ! », avant de recracher l'eau avec laquelle on s'est rincé la bouche, puis reprendre une gorgée et procéder de même. Puis il faut prendre de l'eau dans sa paume droite, et l'élever en direction de son cœur en murmurant :
« Par ce feu du souffle vital (Prana-Agni, ou Pranagni),
Qui est entouré des cinq souffles secondaires,
Qui est l'Atman suprême,
Et qui donne la paix à toute créature,
Je ne renaîtrai plus jamais !
Souffle vital, Tu es la Totalité (Vishva),
Et Tu es la Flamme du changement (Vaishvanara) (1),
Multiforme et créatrice,
Qui soutient l'univers au fur et à mesure de sa Manifestation.
1 Vaishvanara : « le principe de changement et de déclin dans l'univers » - 1) L'Être universel; le Soi à l'état de veille (jagrat), qui est le support de l'état de veille ou conscience du corps physique (sthula sharira); la conscience du monde extérieur; 2) épithète d'Agni, en tant que « Celui-qui-pénètre-tout », en rapportant la science qui explique tout l'occulte. Il est alors le Dieu de la Science, la puissance d'Illumination, intérieure comme extérieure; 3) Vaishvanara-Agni est à comprendre comme l'étincelle qui allume le bûcher de la destruction cosmique.
Que toutes les offrandes sacrificielles pénètrent en Toi, car là où Tu es, se trouve l'immortel Brahman.
Grand et vivifiant est cet Esprit
Qui se tient au bout du pouce (ou du gros orteil);
Je le rafraîchis avec de l'eau,
Puisse-t-il faire pénétrer l'immortalité par ce centre ! »
II
Il faut méditer sur l'Atman, en se disant « Je fais à l'Atman un sacrifice par le feu. » Car Il est l'enfant de tous [c-à-d. le fruit de nos actes].
Afin de lancer le sacrifice dans la circulation (universelle), il faut faire l'offrande à l'intérieur de son propre corps, en se disant « Ainsi, je lance le sacrifice en circulation ».
Quatre feux [cinq, avec le feu expiatoire] : quels sont leurs noms ?
Le feu du Soleil, sous la forme du disque solaire, d'où diffusent des milliers de rayons, se trouve dans la tête, en tant que feu Ekarshi.
Le feu de la vision, mentionné plus haut, se trouve, sous la forme d'une figure à quatre angles (?), dans la bouche, en tant que feu Ahavaniya.
Le feu gastrique, qui soutient la fonction digestive, gère la nourriture absorbée durant le sacrifice et se trouve, sous la forme d'un croissant, dans le cœur, en tant que feu Dakshina.
Vient enfin le feu intestinal, qui cuit ce qui a été mangé, bu, léché et mastiqué, et se trouve vers le nombril, en tant que feu Garhapatya.
Finalement, il y a le feu expiatoire, qui se trouve sous le précédent, partage avec lui les trois nadis principales (Ida, Pingala et Sushumna) comme épouses communes, et active le processus de procréation au moyen de la lumière lunaire (1), qui circule à travers elles.
1 Soma : 1) la Lune. Cf. Chandra. - 2) plante dont on tire le vin mystique pour le sacrificeVédique; le vin lui-même, qui procure l'ivresse de l'ananda, divin délice d'être; Soma personnifie aussi le Seigneur de ce vin de délices et d'immortalité, déité représentative de la béatitude. Le Soma, élixir de béatitude et d'immortalité, est la boisson des dieux, dont la consommation régulière leur assure l'immortalité. 3) le long de la colonne vertébrale, la soma (ou Ida) nadi transporte l'énergie lunaire, tandis que dans le cerveau le soma chakra est le centre de transmutation de cette énergie dans tout l'organisme physique, subtil et psychique. Cf. Amrita.
III
Dans ce sacrifice offert avec le corps, sans ornements de cordons autour du pilier sacrificiel, qui est le sacrificateur ? Qui est son épouse ? Qui est le chef des prêtres officiants ? Qui est l'Adhvaryu (1) ? Qui est le Hotri ? Qui est le Brahmanacchamsin, l'assistant du prêtre Brahmane ? Qui est le Pratiprasthatar, l'assistant de l'Adhvaryu ? Qui est le Prastotar, l'assistant de l'Udgatri ? Qui est le Maitravaruna, l'assistant du Hotri ? Qui est l'Udgatri ? Qui sont les partenaires de cette fête ? Que sont les ustensiles sacrificatoires ? Qu'est la nourriture sacrificielle ? Qu'est l'autel sacrificiel ? Qu'est le foyer du feu du nord ? Qu'est l'Ida, l'offrande de lait ? Qu'est le Somavat, la coupe de Soma ? Qu'est le chariot ? Qu'est l'animal sacrificiel ? Qu'est le Dharapotar, la passoire à soma ? Qu'est le paquet d'herbes ? Qu'est la louche, Sruva ? Qu'est le pot de beurre clarifié, Ghee ? Que sont les deux versées de ghee ? Que sont les deux portions de ghee, une pour Agni, une pour Soma ? Qu'est l'offrande précédente ? Qu'est l'offrande suivante ? Qu'est la récitation des hymnes ? Qu'est la formule Samyor (de paix et prospérité) ? Qu'est l'Ahimsa, l'innocuité vis-à-vis du Yajamana (le chef de famille) en cas de formule erronée ? Que sont les Patni-samyajas (offrandes aux épouses des dieux) ? Qu'est le pilier sacrificiel ? Qu'est la corde ? Que sont les Ishtis (oblations de beurre, fruits, etc.) ? Quelle est la récompense du sacrifice ? Qu'est le bain rituel final ?
1 Adhvaryu : l'un des quatre prêtres officiant dans un sacrifice védique, dont la fonction est le sacrifice lui-même. Le prêtre Hotri est le sacrificateur qui mène la cérémonie en psalmodiant des hymnes du Rig Véda. Le prêtre Udgatri entonne le Haut-chant, tandis que le prêtre Brahmane est là pour veiller à ce qu'aucune erreur ne soit commise durant la cérémonie, ce qui infirmerait sa portée magique.
IV
Dans ce sacrifice offert avec le corps, sans ornements de cordons autour du pilier sacrificiel, l'Atman est le sacrificateur. La sagesse du mental, Buddhi (1), est son épouse. Les Védas sont le chef des prêtres officiants. Le souffle vital (Prana) est le Brahmanacchamsin, l'assistant du prêtre Brahmane. Le souffle Apana est le Pratiprasthatar, l'assistant de l'Adhvaryu. Le souffle Samana est le Maitravaruna, l'assistant du Hotri. Le souffle Udana est l'Udgatri. L'ego (Ahamkara) est l'Adhvaryu. Le mental (Manas) est le Hotri. Le corps est l'autel sacrificiel. Le nez est le foyer du feu du nord. La tête est le Somavat, la coupe de Soma. La main droite est la louche, Sruva. La main gauche est le pot de beurre clarifié, Ghee. Les oreilles sont les deux versées de ghee. Les yeux sont les deux portions de ghee, une pour Agni, une pour Soma. Le cou est le Dharapotar, la passoire à soma. Les éléments subtils, Tanmatras (2), sont les partenaires de cette fête. Les éléments grossiers, Mahabhutas (3), sont l'offrande précédente. Tous les éléments sont l'offrande suivante. La langue est l'Ida, l'offrande de lait. Les dents et les lèvres sont la récitation des hymnes. La voûte du palais est la formule Samyor (de paix et prospérité). L'étude, la compassion, la patience et l'innocuité sont les Patni-samyajas (offrandes aux épouses des dieux). Le Pranava Om est le pilier sacrificiel. L'espoir est le cordon sacrificiel. Le mental est le chariot. Le désir est l'animal sacrificiel. Les cheveux sont le paquet d'herbes. Les organes des sens (Jnanendriyas) sont les ustensiles sacrificatoires. Les organes d'action (Karmendriyas) sont la nourriture sacrificielle. L'innocuité (Ahimsa) est les Ishtis (oblations de beurre, fruits, etc.). Le renoncement (Tyaga) est la récompense du sacrifice. La mort (Mara) est le bain rituel final.
1 Buddhi – La Raison, l'Intellect, le facteur dans l'appareil psychique qui perçoit et détermine. 1) L’intellect supérieur : raison, discrimination, jugement; 2) une des 4 fonctions de l’organe interne, l’antahkarana; 3) aptitude à juger et à décider selon la sagesse; 4) souvent traduit par « le mental » avec connotation de sagesse, d’intellect supérieur.
2 Tanmatra : 1) particule d’essence subtile; la substance invisible, qui est lumière subtile; 2) première différenciation de Mahat, le Mental cosmique. Les 5 tanmatras des sens sont : shabda, l’essence du son; sparsha, l’essence du toucher; rupa, l’essence de la forme; rasa, l’essence du goût; et gandha, l’essence de l’odeur. Ce sont les objets subtils des facultés sensorielles (indriyas), c-à-d. la faculté d’entendre (shrota), de tâter (tvak), de voir (chaksu), de goûter (rasana) et de sentir (ghrana).
Les tanmatras composent, en se mélangeant les uns aux autres dans une proportion déterminée (cf. panci karana), les mahabhutas, les objets du monde grossier; les 2 termes tanmatra et sukshuma bhuta peuvent être tenus pour synonymes.
3 Mahabhuta : les 5 éléments physiques, ou matériels; ce terme correspond à la notion occidentale de matière. Ce sont respectivement, et par ordre de concentration matérielle : akasha tattva, l'éther – vayu tattva, l'air – tejas tattva, le feu – apas tattva, l'eau – prithivi tattva, la terre.
Tous les dieux, en vérité, sont là,
À l'intérieur de ce corps !
Pour celui qui prend le grand départ (meurt) à Bénarès,
Ou qui lit cet enseignement sacré,
À la fin de la vie de cet homme,
La libération viendra sûrement !
— Oui, la libération viendra sûrement !
Tel est l'enseignement secret.
Om ! Puisse-t-Il nous protéger tous deux !
Puisse-t-Il nous nourrir tous deux !
Puissions-nous travailler conjointement avec une grande énergie,
Que notre étude soit vigoureuse et porte fruit;
Que nous ne nous disputions pas, et que nous ne haïssions personne.
Om ! Que la Paix soit en moi !
Que la Paix gagne mon environnement !
Que la Paix soit en les forces qui agissent sur moi !
Ici se termine la Pranagnihotropanishad, appartenant au Krishna Yajur Véda.

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