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UPANISHADS MAJEURES Mundaka Upanishad Upanishad des "Crânes rasés"
Cinquième Upanishad du canon Muktika, appartenant à l'Atharva Véda et classée comme Upanishad majeure.
Om ! Ô Dieux, puissions-nous entendre de nos propres oreilles ce qui est propice;
Puissions-nous voir de nos propres yeux ce qui est propice, Ô Vous, dignes de vénération ! Puissions-nous jouir de notre vie jusqu'au terme alloué par les Dieux, leur adressant des louanges, avec notre corps bien ferme sur ses membres ! Qu'Indra le glorieux nous bénisse ! Que Surya (le Soleil) omniscient nous bénisse ! Que Garuda, le tonnerre qui foudroie le mal, nous bénisse ! Que Brihaspati nous octroie le bien-être ! Om ! Que la Paix soit en moi ! Que la Paix gagne mon environnement ! Que la Paix soit en les forces qui agissent sur moi !
Premier Mundaka I-i-1: Om ! Brahma, le créateur de l'univers et le protecteur des mondes, fut le premier d'entre les dieux à se manifester. À son fils aîné, Atharva, il confia cette science de Brahman (Brahmavidya), qui est le fondement de toute connaissance. I-i-2: Cette science de Brahman que Brahma confia à Atharva, celui-ci la transmit à Angir, dans les temps anciens. Angir la transmit à Satyavaha, de la lignée de Bharadvaja. Ce dernier donna à son tour à Angiras cette science, tant la supérieure que l'inférieure. I-i-3: Shaunaka, un maître de maison d'excellente réputation, étant venu trouver Angiras, s'approcha de lui selon les formes et lui demanda : « Ô Vénérable, quelle est cette science qui donne la connaissance du monde entier ? » I-i-4: Angiras lui répondit : « Deux ordres de science doivent être acquis, que les connaisseurs de Brahman désignent comme supérieur et inférieur. I-i-5: La science inférieure comprend le Rig Véda, le Yajur Véda, le Sama Véda, l'Atharva Véda, la phonétique, les codes de rituels, la grammaire, l'étymologie, la versification et l'astrologie. La science supérieure est celle qui permet de connaître l'Éternel (Brahman), I-i-6: ainsi que Cela qui est invisible, insaisissable, sans origine (sans lignée), ni visage, ni yeux, ni oreilles, ni mains, ni pieds; Cela qui est éternel, multiforme, omnipénétrant, d'une extrême subtilité, immuable, et que le sage connaît comme étant la matrice (yoni) de tous les êtres. I-i-7: De même qu'une araignée tisse et rétracte sa toile, que sur la terre poussent herbes et arbres, et que sur un homme vivant croît le système pileux, de même tout ce qui se trouve ici-bas est sorti de l'Éternel. I-i-8: C'est par l'ascèse (tapas) que Brahman est en expansion. De cela est née la nourriture*. De la nourriture, ont évolué le souffle de vie (Prana), le mental (manas), la réalité (Satya), les mondes et les fruits immortels des actes.
I-i-9: Le Connaisseur universel (sarvajňa), l'Omniscient (sarvavid), dont l'ascèse est connaissance, c'est de lui qu'a surgi tout ceci : Brahman, le nom et la forme (Nama-Rupa), ainsi que la nourriture.
I-ii-1: Ceci est la vérité : les actes (ou les rites) que le sage a vu* dans les hymnes sont disséminés sous des formes variées dans la triade du Véda**. Toi qui désires la vérité, accomplis-les constamment, car c'est là le sentier qui te mènera au monde qui récompense ces actes.
I-ii-2: Lorsque, le feu (sacrificiel) ayant pris, la flamme s'élève éclatante, on doit y lancer, entre deux oblations de beurre clarifié, et de toute sa foi, l'offrande qui rejaillit. I-ii-3: Celui qui n'entretient pas le sacrifice du feu (Agnihotra) avec les sacrifices de nouvelle lune et de pleine lune, avec le sacrifice des quatre mois (de mousson) et l'offrande des prémices en automne, ainsi qu'avec l'hospitalité à témoigner aux visiteurs; celui qui ne sacrifie pas, ne fait pas d'offrandes aux dieux, ou qui sacrifie en enfreignant la règle, celui-là détruit tous ses sacrifices jusque dans les sept mondes (lokas). I-ii-4: Kali la Noire, Karali la Dévorante, Manojava Rapide-comme-la-pensée, et Sulohita la Rouge-sang, et celle qui est Sudhumravarna Couleur-de-fumée, comme aussi Sphulingini l'Étincelante, et Visvaruchi l'Éclatante de beauté – telles sont les sept langues dansantes du feu (sacrificiel). I-ii-5: Le feu s'active et jette des étincelles, puis il reçoit au bon moment les oblations qui crépitent et, tels les rayons du soleil, soulèvent (le sacrificateur) pour l'amener là où règne le Seigneur des divinités. I-ii-6: « Viens, viens », disent-elles et, tout en prononçant des paroles agréables, telles « Ceci est le royaume sacré de Brahman que tu as mérité par tes actes positifs », et en lui faisant don de la vénération, les oblations scintillantes transportent le sacrificateur le long des rayons du soleil. I-ii-7: Louvoyants et instables comme des vaisseaux sont les dix-huit constituants* du sacrifice, par lesquels s'exprime l'aspect inférieur (du rituel). Les insensés qui les accueillent comme étant la voie la meilleure subiront la vieillesse et la mort encore et encore.
I-ii-8: Errant au profond de l'ignorance, se flattant d'une sagesse et d'une érudition imaginaires, les insensés se traînent de-ci de-là, sans but, tels des aveugles menés par un aveugle.*
I-ii-9: Poursuivant des sentiers divers au sein de l'ignorance, ces insensés s'imaginent avoir atteint le but désiré. Avant de s'atteler à une tâche utile, ils ne réfléchissent même pas, tant ils sont sous l'influence de l'attachement (raga); en conséquence, ils tombent de nouveau dans la souffrance, aussitôt que s'est épuisé le mérite (dont la récompense est l'accès à un monde céleste). I-ii-10: Ces insensés, croyant que les sacrifices et les œuvres pieuses sont le plus important, ne connaissent rien de mieux. Et après avoir pris du plaisir dans le monde céleste que leur ont valu leurs actes, ils replongent ici-bas, si ce n'est dans un monde inférieur. I-ii-11: Ceux qui mènent dans les forêts (Aranyaka) une vie d'ascèse et de foi, paisibles, emplis de connaissance, ne vivant que d'aumônes, ceux-là passent le portail du soleil, purifiés, et vont là où se trouve l'Être suprême (Purusha), l'immuable Atman. I-ii-12: Un chercheur de Brahman, s'il réfléchit lucidement sur les mondes auxquels mènent les actes, n'a plus aucun goût pour eux et s'en détourne; car ce qui n'est pas réalisé (Brahman) ne peut être atteint par les actes. Afin de parvenir à la connaissance, il doit se rendre, muni d'un fagot sacrificiel, auprès d'un maître versé en les Védas et parvenu à l'absorption en Brahman. I-ii-13: À celui qui s'est approché de lui selon les usages et dont le cœur est calme et l'esprit apaisé, ce maître réalisé communique cette science de Brahman, en vérité et selon la réalité, cette science de l'Éternel, de l'Être suprême et du Réel (Satya).
Deuxième Mundaka II-i-1: Ceci est la vérité : de même que d'un feu en plein flamboiement s'envolent des étincelles par milliers, de même essence que le feu, de même, mon ami, de l'Éternel surgissent les diverses créatures, qui en sortent et y retournent. II-i-2: Céleste et sans forme, tel est l'Être suprême (Purusha). Il se trouve à l'extérieur comme à l'intérieur, il est non-né, sans souffle de vie, sans mental; il est pur et transcendant, au-delà de l'Éternel (Akshara). II-i-3: C'est de lui que tirent leur origine le souffle de vie, le mental et tous les sens, l'espace, l'air et le feu, l'eau et la terre, qui porte toute chose. II-i-4: Le feu est sa tête, la lune et le soleil sont ses yeux, les directions sont ses oreilles, les Védas révélés sont sa voix, le vent est son souffle, le monde est son cœur, et la terre est son repose-pied. Il est l'Atman à l'intérieur de toutes les créatures. II-i-5: C'est de lui que provient le feu, dont le combustible est le soleil. De la lune proviennent les nuages, et de la terre naissent les végétaux. Le mâle répand sa semence dans la femelle; ainsi, les diverses créatures ont leur origine en l'Être suprême. II-i-6: C'est de lui que proviennent les hymnes (du Rig Véda), les chants (du Sama Véda) et les mantras (du Yajur Véda), ainsi que les rites de consécration, tous les sacrifices, les cérémonies et les offrandes. C'est de lui que proviennent l'année, le sacrificateur, et les mondes où brillent la lune et le soleil. II-i-7: C'est de lui que proviennent les divers dieux et les êtres célestes (Sadhyas), les humains, le bétail et les oiseaux, l'inspir et l'expir, le riz et l'orge, ainsi que l'ascèse, la foi, la vérité, la pratique de Brahman (brahmacharya) et la loi. II-i-8: C'est de lui que proviennent les sept souffles (pranas), avec les sept flammes et leurs sept combustibles, les sept oblations, et ces sept mondes où se meuvent ces sept souffles dont le siège se trouve dans la grotte du cœur, déposés là (par le Créateur) par groupes de sept. II-i-9: C'est de lui que proviennent les océans et les montagnes; de lui s'écoulent les rivières aux tracés variés. Et de lui naissent toutes les céréales, et le suc nutritif des plantes, en vertu duquel le soi intérieur peut exister dans un corps, au sein des éléments. II-i-10: Oui, l'Être suprême est tout cet univers, il est l'action et l'ascèse, il est Brahman, suprême et immortel. Ô mon ami, celui qui connaît cet Être suprême, occulté dans la cavité du cœur, détruit le nœud de l'ignorance (avidya granthi).
II-ii-1: Il est manifeste, et pourtant occulté, il se meut dans la grotte du cœur, cette majestueuse demeure. Tout ce qui se meut, respire et cligne des yeux, est fixé à lui (comme les rayons à la roue). Connais-le comme étant le plus haut, à la fois être et non-être, transcendant la compréhension, suprême, au-dessus de tout. II-ii-2: Il s'élance comme une flamme brillante, il est plus subtil que l'infiniment subtil, et tous les mondes ainsi que leurs habitants sont fixés à lui. Cela est l'Éternel, Brahman; c'est le souffle de vie, la parole et le mental. Cela est le Réel et l'Immortel. C'est Cela qu'il te faut atteindre, ô mon ami. II-ii-3: Saisis comme un arc cette arme majestueuse qu'est l'Upanishad, ajustes-y une flèche affutée par la méditation. Pince la corde, ô mon ami, dirige ton esprit sur l'existence de Brahman et vise cette cible qu'est l'Éternel. II-ii-4: Om est l'arc, l'âme est la flèche et Brahman est la cible. Il ne peut être atteint que par un viseur infaillible. Et on pénètre en lui, comme la flèche pénètre dans la cible. II-ii-5: En lui sont tissés (telle une étoffe) les cieux, la terre et l'espace intermé-diaire, ainsi que le mental, avec tous les souffles. Connais-le comme étant l'Atman et abandonne tout autre discours, car il est le pont menant à l'immortalité. II-ii-6: À lui sont sont fixées les artères subtiles du cœur, comme les rayons au moyeu de la roue; il réside au plus profond du cœur et renaît de nombreuses fois. Om ! Prononçant ce mot, médite sur l'Atman. Victoire à toi ! traverse (l'océan) jusqu'à l'autre rive, par-delà les ténèbres (tamas). II-ii-7: Il est omniscient et conscient de tout ce qui existe, et le monde est sa grandeur manifestée. Il est l'Atman dans la cité de de Brahman*, résidant dans la cavité du cœur. Il prend la forme du mental et transporte les divers souffles à travers le corps, enraciné dans la nourriture mais celé dans la grotte du cœur. C'est là que le sage le découvre et le connaît comme étant la forme de la félicité (ananda), l'Immortel et le Resplendissant.
II-ii-8: Quand est réalisé ce Soi, qui est tout à la fois le haut et le bas*, les nœuds du cœur se délient, tous les doutes se dissipent, et toutes les actions (avec leurs conséquences karmiques) se dissolvent.
II-ii-9: Derrière un suprême voile d'or, est assis sur un trône Brahman, immaculé et indivisible. Il est pur, il est la Lumière des lumières, et seul le connaît le connaisseur de l'Atman. II-ii-10: Là le soleil ne brille pas, ni la lune, ni les étoiles; ces éclairs d'orage n'y parviennent pas, non plus que le feu terrestre. Lui seul brille, et toute chose tire son éclat de lui. Oui, le monde entier brille d'un éclat emprunté à sa splendeur. II-ii-11: Face à toi, il n'y a que Brahman, l'immortel. Brahman est derrière toi, Brahman est à ta droite et à ta gauche. Il s'étend au-dessus de toi, et en dessous. Ce vaste univers est Brahman, le suprême, et rien d'autre que Brahman.
Troisième Mundaka III-i-1: Deux oiseaux, compagnons inséparables et portant le même nom, sont perchés sur le même arbre. L'un d'eux mange les fruits aux saveurs variées, tandis que l'autre le contemple, sans manger.*
III-i-2: Sur cet arbre, l'âme incarnée est agrippée, pour ainsi dire captive; elle se lamente, accablée des soucis dus à son impuissance. Dès lors qu'elle aperçoit son compagnon, le Seigneur adorable, dans toute sa gloire, elle est subitement libérée de toute souffrance. III-i-3: Lorsque le voyant aperçoit le Purusha – qui est couleur d'or, qui est le Créateur, le Seigneur, ainsi que la matrice de Brahman – alors, en vertu de son illumination, il se défait du mérite comme du démérite, devient sans souillure et parvient à la suprême unicité. III-i-4: Il est le souffle de vie et brille en tous les êtres, à des degrés divers. Le sage, celui qui le connaît, ne prend plus part aux débats (ou aux bavardages). Car il s'ébat en l'Atman, il trouve ses délices en l'Atman, totalement absorbé en ses actes. Un tel homme est le plus éminent parmi les connaisseurs de Brahman. III-i-5: Cet Atman, resplendissant et pur, occulté à l'intérieur du corps, que contemple l'ascète dont les actes négatifs et les imperfections ont été éliminés, peut être atteint à l'aide de la vérité, de l'ascèse, d'une connaissance correcte et de l'étude de Brahman, en une pratique constante. III-i-6: La Vérité (Satya) permet la victoire, mais non la fausseté. C'est la Vérité qui trace la voie menant aux dieux (Devayana), par laquelle le voyant, tous désirs comblés, monte vers la demeure majestueuse de la Vérité. III-i-7: Cela est d'une grandeur absolue, radieux de sa propre splendeur, et d'une forme inconcevable. Cela est plus subtil que l'infiniment subtil. Sa splendeur prend des éclats variés. Cela est plus lointain que l'infiniment lointain, et aussi bien Cela est à portée de main. Les êtres dotés de vision le contemplent, celé dans la grotte du cœur. III-i-8: L'œil ne peut le saisir, ni la parole, ni les divinités des sens; ni les austérités, ni les œuvres ne le peuvent. L'homme parvenu à la sagesse et à la pureté du cœur par la méditation, peut le contempler, un et indivisible. III-i-9: L'Atman est secret, on ne peut le trouver que dans ce corps, là où le souffle de vie afflue sous ses cinq formes*, qui ensemble tissent la conscience (chitta) de toutes les créatures. Lorsque cette conscience est purifiée, l'Atman se dévoile dans tout son éclat.
III-i-10: Quel que soit le monde imaginé par un homme au mental pur, et quels que soient ses désirs, cet homme conquiert ce monde et comble ces désirs. Aussi, si l'on désire le bien-être, faut-il se confier avec gratitude à un connaisseur de l'Atman.
III-ii-1: Lui (le connaisseur de l'Atman), il connaît cette demeure suprême de Brahman, à l'éclat resplendissant, qui recèle tout l'univers. Le sage, qui est parvenu à l'état sans désirs et vénère l'Être suprême, transcende la nature humaine née de la semence. III-ii-2: Celui qui ressent des désirs et y cède, renaît ici ou là, selon ses désirs. Mais celui qui a fait taire ses désirs, qui s'est établi fermement en l'Atman, voit s'évanouir tout désir ici-bas. III-ii-3: Ce n'est pas un enseignement qui mène à cet Atman, et ce n'est ni l'intelli-gence, ni l'érudition scripturaire. Seul celui qu'il choisit peut le comprendre*, et c'est l'Atman qui révèle sa nature véritable à celui qui le recherche.
III-ii-4: Cet Atman reste hors de portée de celui qui manque de force morale, qui est indolent, qui est plein de négligence dans son ascèse. Par contre, le connaisseur qui mène son combat avec ces armes, voit son Atman entrer dans la demeure de Brahman. III-ii-5: Lorsqu'ils ont réalisé l'Atman, les voyants sont satisfaits de leur connaissance; fermement établis en l'Atman, ils demeurent libres de tout attachement, le mental attelé (yukta). Ayant réalisé l'Unique dans son omniprésence et le voyant en toute chose, ces sages entrent paisiblement au sein de la Totalité. III-ii-6: Ceux qui ont saisi la sagesse du Védanta, les reclus qui se sont complètement voués au renoncement, à la pureté et à la conscience lumineuse (Sattva), ils entrent tous dans le monde de Brahman à la fin de leur vie, et deviennent parfaitement immortels et libérés. III-ii-7: À leur source s'en retournent les quinze constituants du corps*, et à leurs divinités tutélaires respectives les dévas des sens. Les actes, ainsi que l'Atman dont la nature est pur intellect (Vijnana), tout se fond en le suprême et immortel Brahman.
III-ii-8: Tout comme les rivières s'écoulent vers l'océan et y disparaissent, en perdant leur nom et leur forme, le sage se libère du nom et de la forme et parvient au divin Purusha, par-delà le Suprême. III-ii-9: En vérité, quiconque connaît ce Brahman suprême devient lui-même Brahman. Dans sa lignée, il ne naîtra plus de non-connaisseur de Brahman. Victorieux de la souffrance, il transcende le mal; libéré des nœuds du cœur, il est parvenu à l'immortalité. III-ii-10: À ce propos, on trouve le verset suivant : « Cette science de Brahman ne peut être communiquée qu'à ceux qui ont accompli les œuvres de purification, qui sont versés en les Védas, sincèrement dévoués à Brahman, qui sacrifient en personne et avec foi au feu Ekarshi*, et qui ont dûment prononcé et accompli le vœu d'élever le feu au-dessus de leur tête** ».
III-ii-11: Ceci est la vérité, le voyant Angiras l'a proclamée autrefois. Quiconque n'a pas pris les vœux, ne doit pas en prendre connaissance. Salutations à tous les grands Voyants, oui, salutations aux Voyants !
Om ! Ô Dieux, puissions-nous entendre de nos propres oreilles ce qui est propice; Ici se termine la Mundakopanishad, appartenant à l'Atharva Véda.
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