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Vishnu reposant sur le serpent cosmique de l'éternité, Ananta (7-8ème siècle),
temple de Buddhanilkantha, vallée de Kathmandou.

UPANISHADS DE VISHNU

 

Avyakta Upanishad

Upanishad de l'Indifférenciation originelle


Traduite par M. Buttex
D'après la version anglaise de
A.A. Ramanathan

 

             Soixante-huitième Upanishad du canon Muktika, appartenant au Sama Véda et classée comme Upanishad de Vishnu.


             AVYAKTA : « invisible, indécelable » - le non-développé; le non-manifesté, l’Indifférencié; l’état causal. Dans cet état, les trois gunas sont en équilibre parfait. Synonyme de Prakriti, la Nature primordiale dans le Samkhya, mais à l'état de virtualité germinative, et non de matérialisation accomplie.

             Loin de décrire ou d'explorer la nature de l'Indifférenciation originelle, ce qui serait un exploit, cette Upanishad relate les étapes essentielles de la manifestation, opérée à l'aide du mantra Anushtubh (cf. la première Upanishad de la Nrisimha Purva Tapaniya Upanishad, qui aborde très brièvement ce thème en ouverture). Je reprends ici textuellement la traduction de A.A. Ramanathan, qui s'est appuyé sur les commentaires d'Upanishad Brahmayogin, et sur ceux d'Appayya Dikshita, un brahmane du 18ème, pour trouver le sens d'un texte sanskrit assez opaque en certains endroits.

 

Om ! Que mes membres et mon discours, Prana, yeux, oreilles, vitalité
Ainsi que tous mes sens, se développent en force.
Toute existence est le Brahman des Upanishads.
Que jamais je ne renie Brahman, ni que Brahman me renie.
Qu'il n'y ait jamais aucun reniement:
Qu'il n'y ait jamais aucun reniement, en tout cas de ma part.
Puissent les vertus que proclament les Upanishads devenir miennes,
Moi qui suis dévoué à l'Atman; puissent ces vertus résider en moi.

Om ! Que la Paix soit en moi !
Que la Paix gagne mon environnement !
Que la Paix soit en les forces qui agissent sur moi !

 

Première section

             1. Au tout début, il y a fort longtemps, cet univers n'existait pas, et ni les cieux (Svah), ni l'espace intermédiaire (Bhuvah), ni la terre (Bhur) n'existaient. Il y avait seulement une divine clarté, sans commencement ni fin, ni exiguë ni vaste, qui – bien qu'elle possédât une forme – était sans forme et inconnaissable.

             2. Il advint que cela* se divisa en deux. Une partie était de couleur verte, l'autre de couleur rouge. La masse rouge prit la forme d'un être mâle (Purusha), la verte prenant celle de Maya, un être femelle. Ces deux s'unirent, et leur ardeur fut gratifiée de plaisir. Cela prit de l'ampleur et devint un œuf d'or (Hiranyagarbha). De cet Œuf d'or parvenu à maturité surgit Brahma, le Créateur (Prajapati).

* Tat, Cela, le Brahman lumineux.

             3. Le Créateur désira connaître la nature de son origine et de ses devoir. Une voix parvint d'une source invisible, qui lui dit : « Ô Seigneur de la création, tu proviens du non-manifesté (Avyakta), et ta tâche est la manifestation. » — « Quel est ce non-manifesté dont je proviens ? Et quelle est cette manifestation, que tu déclares être ma tâche ? » La voix invisible répondit : « Cher dieu, incompréhensible est cette divine clarté ! Car ce qui est non-manifesté est incompréhensible. Si tu désires néanmoins le connaître, sache que je suis la science de Brahman*. » Le Créateur demanda encore : « Qui es-tu, toi qui parles avec la voix de Brahman ? Montre-toi. » La voix répondit : « Pour me connaître, fais une ascèse (tapas). » Le Créateur se voua donc à l'étude du Brahman (brahmacharya) durant un millier d'années, et s'y appliqua avec diligence.

* science véhiculée par les Upanishads, dit le commentateur.

 

Deuxième section

             1. Le Créateur eut la perception du mantra Anushtubh*, connaissance suprême dont les autres mantras ne sont que des fractions. En ce mantra est établi Brahman, mais aussi toutes les divinités (et les Védas). De quel usage lui seraient tous les Védas, celui qui ne connaîtrait pas ce mantra ?

* C'est le Nrisimha Anushtubh mantra, à la louange de l'Homme-Lion Vishnu, également nommé le Roi des Mantras (cf. Upanishads de Vishnou) :
Ugram viram MahaVishnum / Jvalantam, sarvatomukham / Nrisimham bhishanam bhadram / Mrityu-mrityum namamy aham.
Le terrible, le puissant, le grand Vishnu / Le feu qui se répand dans toutes les directions / L'Homme-Lion, à la fois terrifiant et miséricordieux /La Mort de la mort, c'est Lui que je vénère.

             2. Lorsqu'il eut compris ce mantra, le Créateur désira savoir qui était l'être de couleur rouge (le suprême Brahman). Il demeura à réciter ce mantra Anusthubh, en encadrant chaque mot de la syllabe sacrée Om. Il psalmodia les mots de ce mantra durant un millier d'années. De la même façon, il passa un autre milliers d'années à réciter ce mantra syllabe après syllabe. Il eut alors la vision de la divine clarté sous la forme du Seigneur Vishnu enlacé par la déesse Lakshmi, trônant sur sa monture Garuda (1); sa couronne était ombragée par les capuchons d'Adi Shesha (2), sa face était celle d'un lion mais son corps était humain, et il possédait trois yeux, aux formes de soleil, de lune et de feu.

1 Garuda est un génie mi-homme mi-oiseau, aux ailes immenses, capables de voiler le soleil.
2 Adi Shesha, le Serpent primordial, est non seulement la première créature à avoir fait son apparition, mais la seule qui demeure après une dissolution universelle, servant alors de couche au dieu Vishnu dans l'Océan informel. L'iconographie le montre souvent avec cinq, sept ou une seule tête, les mille têtes étant graphiquement impossibles à représenter.

             3. Le Créateur se prosterna devant Vishnu, disant : « Salut et hommage à toi, ô Seigneur. » Avec ce même mantra (l'Anushtubh), il fit l'éloge du dieu : « Le Terrible », dit-il, car ce dieu était redoutable sous sa forme léonine. « Le Valeureux», dit-il, car ce dieu était vaillant et possédait une grande bravoure. « Le Grand Vishnu », dit-il, car ce dieu était le plus grand parmi les grands et régnait sur les cieux et la terre. « Le Resplendissant », dit-il, car l'éclat de ce dieu restait sans diminuer. « Tournant Sa face vers toutes les directions », dit-il, car par son omniprésence, ce dieu regardait véritablement en toutes directions. « L'Homme-Lion », dit-il, car en vérité ce dieu était la prière du sacrifice en soi*. « Le Redoutable», dit-il, car c'est par crainte de lui que se lève le soleil, que se lève aussi la lune, que souffle le vent, que brûle le feu, et que fait tomber ses averses le dieu de la pluie, oui, tout cela par crainte de lui. « Le Miséricordieux», dit-il, car bienheureux est ce dieu qui reçoit les faveurs de Lakshmi (la déesse des richesses). « La Mort de la mort », dit-il, car en vérité ce dieu met à mort la mort, en accordant l'immortalité à ceux qui vivent de cette nourriture sacrée, la science de Brahman. « Je t'offre mes salutations », dit-il, car telle est en vérité la prière du sacrifice. « Moi », dit-il, car en vérité cela aussi fait partie de la prière du sacrifice.

* Tout le Yajur Véda affirme et développe le pouvoir suprême de la prière sacrificielle.

 

Troisième section

             1. Après cela, le Seigneur Vishnu déclara : « Ô Créateur, je suis satisfait de toi. Que désires-tu ? Je te l'accorderai. Je t'écoute... » Le Créateur répondit : « Seigneur, je suis issu du non-manifesté. J'ai entendu dire que ma tâche est la manifestation. Je sais maintenant que tu es le non-manifesté. Je t'en prie, dis-moi ce qui doit être manifesté. » Le Seigneur répondit : « Le manifesté, c'est l'univers, qui consiste en l'animé et l'inanimé, qui sont les deux ordres de création. Ce qui est clairement visible, c'est cela le manifesté. »

             2. Le Créateur reprit : « Je ne sais comment créer le monde. Indique-moi les moyens. » Le Purusha* lui dit : « Ô Seigneur des créatures, écoute, voici les meilleurs moyens de créer; les connaissant, tu connaîtras tout, tu auras toute compétence partout et accompliras toutes choses. Je suis le feu dans lequel tu offriras ton soi en oblation durant ta méditation, dont le mantra sera le même que l'Anushtubh. Cela seul constitue le sacrifice par la méditation (Dhyana yajna).

* Maintenant, Vishnu est évoqué sous son aspect de Conscience suprême, qui s'offre au Créateur comme substrat de toutes les opérations de la Matière, Prakriti, à travers lesquelles la Création va se dérouler. Ce Purusha, rappelons-le, est l'être mâle de la masse rouge apparue lors de la toute première différenciation de la divine clarté initiale (cf. I, 1).

             3. Tel est le grand enseignement occulte (Maha Upanishad), qu'il faut garder secret même des dieux. Les résultats obtenus par cette doctrine ne peuvent être acquis par l'étude du Sama Véda, ni du Rig, ni du Yajur. Qui connaît cet Anushtubh voit tous ses désirs comblés, il est victorieux sur tous les mondes et parvient jusqu'à moi. Qui possède cette connaissance ne s'en retourne plus (dans la roue des naissances et des morts).

 

Quatrième section

             1. Le Créateur, considérant qu'il était lui-même la meilleure offrande pour ce sacrifice, accomplit mentalement cette méditation sur le mantra Anushtubh. Avec ce mantra accompagné du Om, il médita sur sa propre âme en tant qu'oblation et l'offrit au feu de l'Atman. C'est ainsi qu'il parvint à la toute-connaissance, devint tout-puissant et créa toutes choses.

             2. Celui qui, possédant cette connaissance, accomplit ce sacrifice par la méditation, devient lui-même omniscient, est doté d'une puissance illimitée et voit toutes ses actions couronnées de succès. Ayant conquis tous les mondes, il parvient au suprême Brahman.

 

Cinquième section

             1. Lorsqu'il désira créer les mondes, Brahma procéda à la création des trois mondes* au moyen des trente syllabes du mantra Anushtubh. Puis il leur mit un soutien en plaçant de part et d'autre les deux syllabes restantes. Ensuite, il créa les dieux même, toujours avec les trente-deux syllabes du mantra. Indra (le roi des dieux) vint à l'existence par la puissance cumulée de tous les dieux. De ce fait, ce fut Indra qui eut la domination sur tous les dieux. Celui qui possède cette connaissance domine ses semblables.

* les trois mondes proclamés par le mantra de la Vyahriti : “Om Bhur Bhuvah Svah”, représentant respectivement la Terre, l'Atmosphère (ou monde intermédiaire) et les Cieux, mentionnés comme inexistants dans l'Avyakta au tout début de cette Upanishad.

             2. Utilisant le pouvoir des onze mots de ce mantra Anushtubh, Brahma créa les onze Rudras. Par ces onze mots, il créa ensuite onze des (douze) Adityas. Puis, par le pouvoir combiné de tous (ces Adityas), il devint le dieu Vishnu. De ce fait, Vishnu fut supérieur à tous les dieux. Celui qui possède cette connaissance devient supérieur à ses semblables. Puis, avec chaque groupe de quatre syllabes de ce mantra, Brahma créa les huit Vasus.

             3. Brahma créa la caste des brahmanes au moyen des douze premières syllabes de ce mantra, puis la caste des kshatriyas et celle des vaishyas, chacune avec dix syllabes. De ce fait, les brahmanes devinrent la caste la plus importante. Celui qui possède cette connaissance devient le plus important parmi eux. C'est en silence que Brahma créa les shudras (la quatrième classe, créée sans l'aide du mantra). De ce fait, les shudras sont dépourvus du savoir sacré.

             4. Il n'y avait jusqu'alors ni jour ni nuit clairement distincts. Le Seigneur des créatures créa le jour et la nuit à l'aide de chaque moitié du mantra Anushtubh.

             5. Puis Brahma eut un désir particulier et, pour le réaliser, trancha les obstacles. L'inertie (tamas), seul obstacle au progrès, disparut. Du premier pied métrique de ce mantra, il produisit le Rig Véda, du second pied le Yajur Véda, du troisième le Sama Véda et du quatrième l'Atharva Véda. Le pied contenant huit syllabes devint le mètre Gayatri, celui à onze syllabes le Trishtubh. Ce qui possédait quatre quartiers (de douze syllabes chacun) devint le mètre Jagati. Ce qui possédait trente-deux syllabes (dans les quatre quartiers) devint l'Anushtubh. Ce dernier est l'essence de tous les mètres védiques. Qui possède cette connaissance, connaît l'essence de tous les mètres védiques. L'univers entier est sorti du mantra Anushtubh, et c'est en lui qu'il est établi. Qui possède cette connaissance est lui-même bien établi.

 

Sixième section

             1. Comme l'être humain n'était pas encore sur le point d'apparaître dans la création, Brahma réfléchit intensément à la manière de créer cet être et il commença par chanter le mantra “Ugram, etc.” (l'Anushtubh). Du premier pied métrique surgit un dieu, un archer, à l'apparence féroce, de couleur sombre, mais rouge par devant, qui possédait les caractéristiques à la fois du mâle et de la femelle. Ayant séparé cet être en deux, Brahma insuffla la forme féminine dans l'un et la forme masculine dans l'autre. Puis il fit pénétrer en chacun d'eux l'influence des deux directions, l'interne et l'externe. Aussitôt, les deux êtres vinrent à la vie. Celui qui possède cette connaissance se réjouit uniquement de son Atman lumineux, il possède trois yeux, et chante à voix haute ce mantra, ses mèches emmêlées attachées haut en chignon.

             2. Et certes, Indra était le roi des dieux. Le Créateur lui dit : « Va donc gouverner les dieux. » Indra y alla. Mais les dieux lui dirent : « Tu affirmes être notre roi. Mais d'où provient cette suzeraineté sur nous ? » Indra s'en retourna vers le Créateur, lui rapportant le doute des dieux sur la source de sa suzeraineté. Le Créateur oignit Indra, l'aspergeant de l'ambroisie contenue dans trois jarres, après l'avoir consacrée avec le mantra Anushtubh. Il lui donna pour protection le disque Sudarshana à son flanc droit, et la conque Panchajanya à son flanc gauche.
             Aussi Indra fut-il bien gardé par ces deux armes. Après avoir inscrit le mantra Anushtubh sur une plaque d'or dont le lustre valait celui du soleil, le Créateur attacha cette plaque autour du cou du dieu. Il fut alors extrêmement difficile de regarder directement Indra (à cause de ce lustre éblouissant). Le Créateur lui confia également le mantra Anushtubh. En conséquence, les dieux se soumirent à la suzeraineté d'Indra, qui devint donc le roi des Cieux. Qui possède cette connaissance se met à briller de sa propre lumière.
             Indra se mit à penser : « Comment puis-je conquérir toute la terre, aussi bien ? » Il alla trouver le Créateur. Celui-ci lui fit don d'un trône en forme de tortue, décoré des images du dieu lui-même, d'éléphants et de serpents royaux (Nagas). Indra fit donc la conquête de la terre. C'est ainsi qu'il devint le Seigneur des cieux et de la terre. Qui possède cette connaissance devient souverain de ces deux mondes. Il possède même la domination sur la terre.

             3. Celui qui considère que le Soi suprême (Atman) n'est pas établi (dans le soi individuel) et en diffère en raison de l'influence contrariante de la nescience (avidya), pourra l'établir en son propre soi. Celui qui est vraiment convaincu de ce fait parviendra à s'établir dans le Soi suprême, le considérera comme non-différent de son propre soi et vaincra ses ennemis [les impressions latentes (samskaras) et les organes des sens (jnanendriyas)].

 

Septième section

             1. Celui qui étudie cette doctrine (Vidya) maîtrise tous les Védas. Il cueille les fruits suivants : il a accompli tous les sacrifices solennels; il s'est baigné dans toutes les eaux sacrées; il s'est libéré de tous ses actes négatifs, mineurs comme majeurs; il atteindra une grande élévation spirituelle par suite de sa science sacrée; il sanctifie tous ses ascendants, en remontant jusqu'au Créateur, et ses descendants, jusqu'à la fin du monde; les maladies graves, telles que l'épilepsie, ne l'affligeront pas; les pécheurs, ainsi que ceux possédés par des fantômes, de mauvais esprits ou des lutins, parviendront aux régions célestes aussitôt qu'ils l'auront touché, vu ou entendu; par le simple pouvoir de sa pensée, toute chose sera accomplie; tous le considéreront comme un père; les rois eux-mêmes mettront à exécution ses injonctions; il n'aura à se prosterner devant aucun digne personnage, si ce n'est son instructeur spirituel, et il n'aura pas à descendre de son siège pour accueillir quiconque, si ce n'est son instructeur spirituel: il devient libéré de son vivant (jivanmukta); à la mort de son corps, il ira au royaume de la lumière, au-delà des ténèbres. N'habite-t-il pas véritablement là où l'Homme-Lion (Nrisimha) resplendit dans toute sa gloire ? Les sages qui méditent intensément sur sa forme s'uniront à l'Atman, qui sera devenu identique à leur propre soi, jusqu'à la dissolution finale du monde (pralaya). Et ils ne s'en retourneront plus (dans la roue des naissances et des morts).

             2. Cette doctrine spirituelle ne doit pas être communiquée à celui qui n'y croit pas, ni à celui qui entretient des préjugés, qui n'a pas étudié les Védas, qui n'est pas un fidèle de Vishnu, qui est faux, qui ne s'est pas purifié et ne se maîtrise pas, qui n'est pas paisible et n'a pas reçu l'initiation d'un instructeur spirituel, qui ne suit pas la conduite droite, fait du tort à autrui et ne s'est pas consacré à Brahman (brahmacharin).

             Ici s'achève l'Upanishad.

 

Om ! Que mes membres et mon discours, Prana, yeux, oreilles, vitalité
Ainsi que tous mes sens, se développent en force.
Toute existence est le Brahman des Upanishads.
Que jamais je ne renie Brahman, ni que Brahman me renie.
Qu'il n'y ait jamais aucun reniement:
Qu'il n'y ait jamais aucun reniement, en tout cas de ma part.
Puissent les vertus que proclament les Upanishads devenir miennes,
Moi qui suis dévoué à l'Atman; puissent ces vertus résider en moi.

Om ! Que la Paix soit en moi !
Que la Paix gagne mon environnement !
Que la Paix soit en les forces qui agissent sur moi !

Ici se termine l'Avyaktopanishad, appartenant au Sama Véda.

 

 

                                                                                                                                                                                                
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