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L'envers du décor : un imaginaire raffiné dans la cruauté
Dans le Bhagavata Purana, Livre V, chap. 26, sont mentionnés comme les plus fréquentés, et brièvement décrits. Il est saisissant de voir à quel point les tortures infernales dépassent largement, et souvent sans commune mesure, les péchés commis par les mortels, victimes de leur ignorance et se laissant entraîner par les mœurs ambiantes. Pour une fois, la vertu de non-violence (ahimsa) et de compassion n'est pas au rendez-vous ! Notons également que – contrairement à ce qui enseigné dans les Upanishads – les défunts se présentent dans les Enfers avec leur corps physique (lequel est logiquement abandonné au dernier souffle), afin d'y subir les châtiments corporels qu'affectionne Yama, la Mort, qui se targue d'un haut sens de la justice et de l'équité, qui laisse pantois le lecteur imprégné d'autres textes autrement chargés d'une spiritualité idéale et subtilement métaphysique. Les enfers décrits par Énée chez Virgile, ou les cercles concentriques des Enfers et des Purgatoires traversés par Dante dans sa Divine Comédie, pourraient peut-être rivaliser avec ces Enfers hindous en imaginaire littéraire, mais pas en châtiments aussi cruels ou répugnants. Et si, dans l'imaginaire romain et moyen-âgeux, le châtiment infernal semblait – tant bien que mal – porter en soi une valeur pédagogique à fin de rachat, ici, c'est la loi du talion la plus élémentaire et brutale qui semble dominer, sans leçon morale qui puisse éclairer la conscience du coupable, lequel est simplement devenu victime d'un bourreau infiniment plus cruel qu'il le fût jamais ! Pour résumer, quel enfer accueille qui : Tamisra : Celui qui a volé autrui, son argent, sa femme ou ses possessions.
Extraits du Bhagavata Purana Skandha V, chapitre 26 – Description des Enfers Le roi Parikshit demanda à Shri Suka : Le Sage répondit :
3. Ainsi, dans le cas d'individus qui ont perpétré des actes pernicieux et prohibés, les fruits qui en découlent seront de nature dissemblable, en accord à la variété de croyances de leurs auteurs. Maintenant, nous allons décrire en détail quelques-uns des mondes les plus fréquentés, parmi les milliers d'enfers qui sont la conséquence des actes pernicieux et prohibés, commis par ceux qui se laissent aller à des désirs divers sous l'influence de l'ignorance fondamentale (avidya), qui les domine depuis des temps immémoriaux. Le roi demanda : Le Sage répondit : 6. On rapporte que le vénérable roi des ancêtres, Yama (dieu de la mort, fils de Surya, le Soleil), qui n'enfreint jamais aucun des commandements du Seigneur, réside ici avec sa suite. Aux âmes défuntes qui sont amenées en sa présence par ses messagers, il inflige des châtiments en proportion à la gravité et en accord à la nature des péchés commis. 7. Certains Maîtres ont énuméré vingt et une régions infernales. Ô roi, je vais maintenant te les décrire dans l'ordre, selon les noms qu'on leur a donnés, selon leur forme et leur fonction, et selon la nature du péché qui y est expié. 8. Celui qui s'empare des biens d'une autre personne, de sa femme ou de ses enfants, est à coup sûr ligoté par les cordes de la mort, entraîné de force puis jeté avec violence dans l'enfer Tamisra par les terribles serviteurs de Yama. Dans cet enfer de ténèbres profondes, il est soumis à diverses sortes de tourments, tel que le refus de nourriture et d'eau, les volées de coups de gourdin, les menaces réitérées, et finalement, lorsque ses bourreaux en sont venus à bout, il s'écroule sur le champ, dans une totale inconscience. 9. Dans un ordre analogue, celui qui jouit de la femme ou des biens, etc, d'une autre personne en trompant celle-ci, est jeté dans l'enfer Andha-tamisra. Ici, l'individu, toujours incarné, qui est soumis aux tortures, perd sa vue, puis sa conscience, sous le poids des tourments, tout comme un arbre dont les racines sont arrachées. Aussi appelle-t-on cet enfer Andha-tamisra, car il rend aveugle. 10. En vérité, celui qui identifie faussement son corps à son âme et considère ses biens (femmes, enfants, etc.) comme lui appartenant en propre, et qui, pour contribuer quotidiennement à l'entretien et au bien-être de sa famille, traite avec cruauté d'autres créatures, tombe – après avoir abandonné son corps, ses biens, etc, en ce bas-monde – dans l'enfer Raurava, en punition de ses comportements cruels. 11. Les créatures qu'il a torturées et tuées ici-bas, renaissent là-bas en tant que Rurus (démons-cerfs); ceux-ci, tandis que leur meurtrier subit les tourments infligés par Yama, le tuent de la façon dont il les tua autrefois. Ruru est le nom d'une créature bien plus cruelle que le serpent. D'où le nom de Raurava, l'enfer des hurlements. 12. Analogue est l'enfer Maha-raurava. Celui qui s'est adonné exclusivement au bien-être de son corps, sans aucun scrupule quant aux moyens utilisés, entre dans cet enfer. Ici, les Rurus sont des Kravyadas, des démons carnivores anthropophages, qui le tuent et se délectent de sa chair. 13. Dans l'enfer nommé Kumbhi-paka, les serviteurs de Yama font frire à vif dans de l'huile bouillante cet homme au cœur dur qui, ici-bas, a fait cuire des animaux vivants ou des oiseaux, et a été condamné pour son extrême cruauté par les démons cannibales eux-mêmes. 14. Celui qui a entretenu de la malveillance à l'égard de ses parents, des Brahmanes et des Védas, est rejeté avec violence dans cet enfer nommé Kala-sutra. C'est une plaine tapissée de cuivre, d'une longueur de dix-mille yojanas (soit 160.000 km). Le revêtement de cuivre est chauffé par un feu qui brûle en-dessous et par le soleil au-dessus. Celui qui y est jeté brûle de l'extérieur, tandis qu'à l'intérieur il est calciné par la faim et la soif. Dans sa grande agitation, tantôt il s'assied, tantôt il s'allonge et se roule au sol, tantôt il se tient debout et essaie en vain de se sauver. Il endure ces souffrances durant autant de milliers d'années qu'il y a de poils sur le corps d'un animal. 15. Les serviteurs de Yama jettent dans l'enfer nommé Asipatra-vana – qui est une forêt dense d'arbres aux feuilles coupantes comme des épées – celui qui, ici-bas, a abandonné les coutumes védiques, alors même qu'il ne vivait pas en temps de grandes calamités, et a adopté une secte hérétique. Les serviteurs de Yama le poursuivent, armés de fouets. Et tandis qu'il court de-ci de-là pour fuir les coups de fouet, ses membres et son corps sont déchiquetés par les feuilles à double tranchant des arbres qui le cernent. Sous ces douleurs atroces, il crie « Au secours, on me tue ! », et manque s'évanouir à chaque pas. Renégat de sa foi authentique, il cueille le fruit que mérite le péché d'avoir embrassé une foi hérétique. 16. Ici-bas, en vérité, un roi (ou son serviteur) inflige des châtiments aux innocents, qui n'ont rien fait pour le mériter, et il peut même assujettir un Brahmane à un châtiment corporel; lorsqu'il arrive dans l'au-delà, ce roi pécheur tombe dans l'enfer nommé Sukara-mukha. Tandis que ses membres sont broyés par des mains d'une puissance extrême, comme des cannes à sucre dans le pressoir, il pousse des lamentations sur un ton piteux, et parfois il s'évanouit, redevenant alors aussi innocent que les sujets qu'il avait confinés en prison de son vivant. 17. La personne humaine suit un cours de vie déterminée par la Divinité, qui l'a rendue capable de percevoir les souffrances infligées à autrui. Également selon la volonté divine, des créatures se nourrissent des humains, tout en étant incapables de percevoir la souffrance qu'elles leur infligent; mais si un individu leur cause des souffrances, cet individu tombe dans l'enfer nommé Andhakupa. Là, il est en proie à la haine et aux tourments de créatures animales telles que cerfs, oiseaux, reptiles, moustiques, vermines, insectes, mouches et autres. Plongé dans les ténèbres, assailli de toutes parts, il voit son sommeil et sa paix mentale fortement perturbés. Incapable de trouver aucun repos, il déambule dans l'obscurité, semblable à une âme incarnée s'agitant dans un corps malade. 18. Celui qui n'accomplit pas les cinq sacrifices quotidiens* prescrits au maître de maison et, au surplus, mange toute la nourriture dont il bénéficie sans la partager avec autrui (des étrangers, ses aînés, ceux qui dépendent de lui, etc.), est comparable à un corbeau. Après sa mort, il tombe dans le plus misérable des enfers, celui nommé Krimibhojana. Là, il renaît en tant que ver au sein d'un lac infesté de vers, large de centaines de milliers de yojanas**. Bien qu'il soit lui-même attaqué par les vers, il continue à se nourrir de vers. Celui qui jouit ainsi de ses gains sans en offrir une portion à autrui ou aux dieux, se condamne lui-même à ces tortures pour une durée de cent mille ans par yojana de ce lac, ou jusqu'à totale expiation de son péché.
19. Celui qui, sans avoir été ici-bas dans une situation d'urgence ou de calamité qui l'aurait justifié, a dérobé ou volé par la contrainte l'or, les bijoux et les biens d'un Brahmane ou de tout autre personne, va dans l'enfer nommé Sandamsa, où sa chair est laminée par des boules de fer chauffées à blanc, ou des pincettes, sous l'assaut des serviteurs de Yama. 20. À l'homme qui s'est permis des rapports charnels avec une femme dont il n'aurait pas dû s'approcher, ou à la femme qui a eu des rapports avec un homme qui n'était pas digne d'elle, les serviteurs de Yama réservent des coups de fouet cinglants et les forcent à enlacer la reproduction en métal chauffé à blanc de l'homme ou la femme avec qui ils ont fauté. C'est là l'enfer Taptasurmi. 21. Celui qui, sans aucune discrimination, se laisse aller à des rapports sexuels avec n'importe quelle créature, y compris les êtres sub-humains (animaux), est déposé dans un arbre chargé de balles de coton, hérissées d'épines aussi dures que du diamant, puis traîné vers le bas en se déchirant sur ces épines. Tel est l'enfer nommé Vajra-kantaka-salmali. 22. Ceux qui sont nés dans la caste des Kshatriyas (guerriers, hommes politiques) ou qui sont des officiers du royaume, de noble lignage, et ont transgressé les devoirs religieux (en adoptant des croyances hérétiques), tombent dans l'enfer de la rivière Vaitarani après leur mort. Ces transgresseurs des restrictions religieuses sont mordus par les créatures aquatiques qui vivent dans cette rivière, laquelle constitue les douves des régions infernales. Ils ne sont pas séparés de leur Soi, mais sont maintenus en vie par la force accumulée de leurs méfaits. Se remémorant leurs méfaits et prenant la mesure de leurs conséquences, ils continuent d'être tourmentés dans cette rivière charriant des flots immondes – excréments, urines, pus, sang, poils, ongles, ossements, graisses, chairs et moelles. 23. Ceux qui, bien que nés dans une caste supérieure, entretiennent une compagne de basse caste, négligeant les règles de pureté, de conduite droite et d'auto-discipline, et mènent une vie éhontée, digne d'un animal, tombent après leur mort dans l'enfer nommé Puyoda, qui est une mer de pus, d'excréments, d'urines, de phlegme, etc, où ils n'ont que ces immondices pour assouvir leur faim et se maintenir en vie. 24. Les Brahmanes, comme les membres des autres castes, qui entretiennent une meute de chiens de chasse et d'ânes, et trouvent leurs délices dans la poursuite et la tuerie d'animaux en liberté, en des occasions autres que celles prescrites dans les Shastras, deviennent à leur mort la cible des volées de flèches que leur décochent les serviteurs de Yama, dans l'enfer nommé Prana-rodha. 25. Ces véritables imposteurs que sont ceux qui tuent des animaux dans des simulacres de sacrifice, passent à leur mort dans l'enfer nommé Visasana, dont les habitants se mettent à les torturer avant de les mettre en pièces. 26. Ce deux-fois né qui, aveuglé par la passion amoureuse, fait boire sa semence virile à son épouse de même caste que lui, est jeté après sa mort dans ce flot rapide de semence qu'est l'enfer nommé Lalabhaksa, dont il boit tasse après tasse, en se débattant pour ne pas se noyer. 27. Les bandits qui dévalisent ici-bas les biens d'autrui, y mettent le feu et empoisonnent les gens – qu'ils soient roitelets, ou ministres royaux ou soldats – tout comme ceux qui pillent les villages ou les caravanes de marchands, sont reçus à leur mort par les serviteurs de Yama sous la forme d'une horde de sept cent vingt chiens de chasse aux crocs acérés comme des diamants, qui les déchiquettent avec voracité lorsqu'ils entrent dans l'enfer nommé Sarameyadana. 28. Celui qui fait un faux témoignage devant un tribunal, ou lors de transactions financières (emprunt, vente, achat), ou lors d'une donation ou d'un héritage, vont à leur mort dans l'enfer nommé Avici. Là, il est précipité avec violence du sommet d'une montagne haute de cent yojanas (1.600 km) et atterrit sur des rochers qui de loin miroitent comme de l'eau. D'où son nom d'Avici-mat, une plaine à la surface dure, qui apparaît comme une eau agitée de remous. Son corps est démantelé en menus morceaux, mais il n'en meurt pas. De nouveau, il est remonté au sommet et de nouveau précipité au sol, maintes et maintes fois. 29. Si un Brahmane, ou une épouse de Brahmane, ou toute personne qui a pris un vœu sacré, boit du vin par mégarde, ou si un Kshatriya (guerrier) ou un Vaishya (commerçant), lesquels ne sont pas autorisés à boire du soma, boivent néanmoins le soma des libations, ils sont emmenés à l'enfer nommé Ayah-pana, où les serviteurs de Yama, les immobilisant au sol en piétinant leur poitrine, leur déversent du métal fondu dans le gosier. 30. Si un individu appartenant aux couches inférieures de la société ne témoigne pas le respect dû à ceux qui lui sont supérieurs tant par la naissance que par les pratiques d'austérités, l'éducation, la conduite vertueuse, la caste et l'étape de vie, et cela par estime excessive de sa propre valeur, il vaut autant qu'un cadavre de son vivant. Après sa mort, il est précipité la tête la première dans l'enfer nommé Ksara-kardama, où il est soumis à des tortures sans fin. 31. Lorsqu'ici-bas des hommes se rendent propices des dieux comme Bhairava* en leur offrant un sacrifice humain, et que les femmes mangent la chair des victimes ainsi sacrifiées, ces victimes humaines se transforment en démons Rakshasas, qui forment un bataillon dans le royaume de Yama, dans l'enfer nommé Raksogana-bhojana. Là, ces Rakshasas torturent leur bourreaux d'autrefois de diverses façons, les débitant en tranches avec leurs haches dignes d'un boucher, s'enivrant de leur sang, dansant et chantant joyeusement, ainsi que le firent ceux et celles qui les mangèrent autrefois.
32.Ceux qui, sous des dehors séduisants, attirent des innocents dans les forêts ou aux abords des villages et, leur inspirant confiance, les font s'approcher puis les torturent de diverses façons, après les avoir empalés sur des barres d'acier ou ligotés, sourds à leurs supplications de garder la vie sauve – de tels criminels vont à leur mort dans l'enfer nommé Sulaprota, où Yama s'apprête à les torturer à son tour, après les avoir empalés sur des barres d'acier. Lorsque la faim et la soif commencent à les tenailler, ils se voient attaqués et becquetés par des oiseaux infernaux qui les assaillent de toutes parts, tels les Kankas et les Vatakas au bec effilé. C'est alors qu'ils se souviennent de leurs propres crimes. 33. Ces individus, dont la nature est aussi féroce que celles des serpents, qui font subir ici-bas des tourments aux autres êtres, tombent à leur mort dans l'enfer nommé Dandasuka, où des serpents à cinq et sept têtes s'approchent d'eux pour les dévorer comme de vulgaires souris. 34. Ceux qui ont séquestré des êtres vivants dans des cachots, des greniers ou des caves, vont à leur mort dans l'enfer nommé Avata-nirodhana, où les serviteurs de Yama les enferment dans des cachots semblables, envahis de feux toxiques et de fumées suffocantes. 35. Un maître de maison qui se met en colère et accueille avec des yeux furieux les hôtes qui se tiennent à sa porte, va dans l'enfer nommé Paryavartana, où ses yeux – par où il a péché – sont vigoureusement becquetés par de terribles oiseaux au bec dur comme le diamant, tels des vautours, des corbeaux, ou des Kanka Avata. 36. Si un individu tire orgueil de sa richesse et se laisse envahir par l'égoïsme, au point de regarder de travers les autres et de se méfier de tous, et s'il redoute les futures dépenses ou la perte éventuelle de cette richesse au point que l'angoisse lui dessèche le cœur et la bouche, et si au surplus – incapable de la moindre tranquillité d'esprit – il monte la garde auprès de son trésor tel un lutin avare, cet individu se voit à sa mort transformé en créature diabolique pour avoir accumulé autant de péchés qu'il a gagné, accumulé et thésaurisé de richesses. Il tombe dans l'enfer nommé Sucimukha, où les serviteurs de Yama s'affairent comme des tailleurs à coudre à même la peau de ce diabolique amant des richesses un vêtement intégralement cuisant. 37. Ô Protecteur de la Terre ! Il existe encore des centaines et des milliers d'autres enfers comparables à ceux-ci dans le royaume de Yama. Quelques uns ont été décrits ici, la plupart n'ont pas été mentionnés. Tous les individus qui suivent des voies sans morale gagneront l'un ou l'autre enfer au moment voulu. De façon similaire, ceux qui suivent une voie religieuse gagnera l'un ou l'autre des royaumes célestes. Et de nouveau ils renaîtront en ce monde, porteurs d'un certain ajustement de mérites et de démérites au moment de leur naissance. 38. Le sentier appelé Nivritti* (cessation des activités de la vie dans le monde) vous a été proposé et exposé en détail dès le tout début. L'Œuf de Brahma, l'univers, est de taille à comporter quatorze régions, selon les Puranas. C'est là la forme matérielle grossière du glorieux Seigneur Narayana, la Divinité suprême. Cet univers est constitué des attributs de Sa Maya, à savoir les gunas Sattva, Rajas et Tamas. Celui qui, empli de foi et de dévotion, lit, écoute et récite pour autrui cet exposé tel que je viens de le narrer, affermit sa foi, sa dévotion et son intelligence pure, et réalise le Soi suprême, si difficilement compréhensible.
39. Ayant écouté la description de la forme grossière et de la forme subtile du glorieux Seigneur, toute personne qui a la maîtrise de soi, après avoir suffisamment concentré son esprit sur la forme grossière, doit comprendre graduellement la forme subtile au moyen de son intelligence pure. 40. Ô Roi ! Ainsi donc, la géographie de ce monde, avec ses continents (Dvipas), ses sub-continents (Varshas), ses rivières, ses montagnes, sa région aérienne, ses océans, ses mondes inférieurs, ses régions souterraines, ses directions et ses enfers, je te l'ai exposée entièrement. Telle est la forme grossière du Seigneur, asile de toutes les espèces d'êtres créés.
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